Expositions
Gérard Marty
Exposition de peinture
Du 6 au 28 septembre
Je peins depuis longtemps sur du papier. Je trace, je noircis, je dessine sur du papier qui a déjà vécu, sali, jauni, peint et repeint, déchiré. Il est important pour moi que ce papier ne soit plus vierge ! Je ne peux pas peindre sur une toile… Trop lisse…
Ma démarche artistique est basée sur la conception du regard. À travers le trait, le mouvement du pinceau, l’épaisseur et le cadrage, je veux marquer le regard d’un voyeur ou d’un spectateur fictif.
La Novela 2010
Festival des savoirs partagés
Dans la tradition des rendez-vous consacrés à la science à Toulouse, une nouvelle manifestation, la Novela, est proposée par la Ville du 1er au 17 octobre.
Ce festival des savoirs, entièrement gratuit, embrasse toutes les sciences. Alliance entre esprit créatif, scientifique et artistique, cette première édition propose à chacun d’aborder les sciences autrement, à travers l’émerveillement, l’esthétique, le plaisir de la découverte et de la rencontre.
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Nicolas Clauss

Le spectacle à l'oeuvre
Une exposition de Nicolas Clauss
« Soumis à une durée indéterminée (libre au spectateur), chaque tableau de Nicolas Clauss constitue pour le spectateur une expérience sensorielle unique, fondée sur un processus d’interactivité qui l’intègre dans la réception même de l’œuvre. Préalablement structurés par un code, images, sons, formes et couleurs sont directement animés au gré des déplacements du curseur du spectateur, dont l’intervention dans le processus de création se révèle quelque peu ambiguë. Car s’il n’est pas le créateur de l’œuvre proprement dit, il en devient du moins, par l’intermédiaire de la machine, l’opérateur et donc, quelque part, le co-créateur : l’œuvre existe à l’état de code – purs algorithmes déterminant les modalités d’apparition des fragments constitutifs de l’œuvre, composés et programmés par l’artiste – mais c’est le spectateur qui, en actualisant ce code, la fait exister concrètement (et la module selon ses propres clics). Le rapport du "spectateur" à l’œuvre d’art "traditionnelle" est ici fondamentalement bouleversé. L’œuvre ne se donne pas à voir sous une apparence finie et immuable mais sous une infinité de manifestations visuelles possibles dont chaque actualisation est foncièrement unique ».
Grégory Lacroix
4 œuvres interactives
- Look at me (2004)
- The Shower (2005)
- La Photo (2005)
- Un palpitant (2007)
Atelier
En écho avec l’exposition, sera mené un atelier qui s’appuiera sur les recherches plastiques menées depuis une dizaine d’années par Nicolas Clauss. Cet atelier propose à chaque participant de réaliser une séquence filmée non linéaire intégrant la notion d’aléatoire. L’atelier, privilégiera l’expérimentation, les participants feront des allers retours entre les séances de tournage et le travail de post-production. Il s’agira d’être «à l’écoute » du matériau filmé pour y trouver des trésors cachés, des mouvements d’images inédits. Les séquences filmées seront au final jouées de manière aléatoire créant une distance avec le réel et se jouant de leur sens premier.
Nombre de participants : 6 personnes
Du samedi 2 au Mardi 5 Octobre, 10h - 12h / 14h - 17h
Inscriptions à l’accueil.
Jacques Mataly
Photographies
Du 21 octobre au 20 novembre
« Ligne ? 2 ? »
Donc, il y a la mer !
Seul, avec elle seule, le photographe a le temps. Celui d’attendre la vague. Celle du temps qui passe et qui revient, égal. Celui d’attendre la ligne. A l’intérieur de ce temps là. La ligne ! Elle sépare aussi. Les masses : l’eau et le ciel, la blancheur grisée des nuages et le clair bleuté de l’écume des vagues, le temps d’en haut et celui d’en bas. Du calme à la tempête, le photographe a le temps. Celui de voir. Puis de savoir ce qui, dans sa boîte à contenir el regard, va peu à peu devenir juste. C’est dans cet adjectif, simple autant qu’essentiel, que règne la force des images de Jacques Mataly. Dans le juste qu’elles opposent à l’agitation désordonnée et arbitraire des masses, au creux du temps qui en ce monde nous est alloué. Le juste, indispensable à la perception que nous tentons d’avoir des œuvres d’art, car détenteur d’un élan qui nous porte à l’identification. A rejoindre en notre éphémère condition, puisque le temps, on le sait ne passe pas ! Il est. Dessinant une ligne sans fin, entre deux ciels qui s’inversent.
Michel Dieuzaide
Benoît Lemercier
Sculpture
Du 25 novembre au 22 décembre
Voyage au cœur de la matière….
Pour construire son travail plastique, Benoît Lemercier s’est rapproché de l’univers des sciences, en particulier celui lié aux recherches fondamentales actuelles.
Afin de parcourir un voyage au cœur de la matière, il a organisé et divisé sa production en séries. Chacune d’elles est inspirée par une problématique scientifique :
- vers l’infiniment grand : la série Hypercube donne à voir la quatrième dimension spatiale et propose un ensemble de sculptures géométriques, angulaires et de couleur noire, qui ouvrent des perspectives et des lignes de fuite vers l’infini.
- vers l’infiniment petit : la série Supercordes, basée sur la théorie quantique du même nom, rend visible, à travers un entrelacs de rubans blancs, les ondulations infinitésimales du plus petit constituant de la matière.
Les sculptures sont toutes fabriquées en acier, mais chaque série fait appel pour sa construction à des techniques de fabrication spécifique. L’exposition à Bellegarde propose un ensemble de sculptures « Supercordes ».
Cette exposition est le fruit d’une collaboration avec l’Espace Croix Baragnon dans le cadre d’expositions : « Abstraction du nécessaire » La Galerie du château d’Eau sera partenaire à la même période de cette approche de l’abstraction.
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